Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 05:30

 

Nous avons retrouvé dans les archives du docteur Bresset une copie, de la main d’un anonyme, d’un article écrit par Marie Antide Poirson, inspecteur des forêts de la couronne, en poste dans la forêt de Compiègne à ce moment, paru au mois de décembre 1842.

 

Le même Poirson qui, avec son épouse Louise Virgine Calabre, baptisèrent Marie-Sophie le 4 décembre 1842. (voir article du 14 septembre 2011 – La cloche)

 

La richesse des documents conservés par Gallica/Bibliothèque de France, nous a permis de retrouver rapidement cet articles paru dans les « Annales forestières ».

Première page de la copie

Première page de la copie

Sur le "Gros Chêne de Saint-Jean"
Sur le "Gros Chêne de Saint-Jean"
Sur le "Gros Chêne de Saint-Jean"
Sur le "Gros Chêne de Saint-Jean"
Repost 0
Published by niddanslaverdure
commenter cet article
17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 05:32

 

Christian Delage, Président de l'association "Des orgues pour Saint-jean", nous informe que :

 

Sur une idée de Valérie Thuleau et de Pierre Lefranc, tous deux professeurs au Conservatoire de musique de Compiègne dirigé par Alain Rémy, l’abbatiale de Saint-Jean-aux-Bois accueillera dimanche prochain, jour de la fête des pères, à 18h, de nombreux élèves (environ 60 au total) qui auront plaisir à se produire devant leurs professeurs et leurs parents… et vous-mêmes qui serez les bienvenus!

 

Au programme, des acteurs et des productions très variés :

 

- 2 chorales, « Arabesque » et « La Villanelle ».

- 4 solistes de la classe de chant.

- 2 instruments: violoncelle et grand orgue avec, au passage, un petit intermède pédagogique illustré de ce nouvel instrument.

- des auteurs prestigieux: Bach, César Franck, Léo Delibes, Rossini, Louis  Vierne…

 

L’entrée sera libre, et le spectacle donné à titre gracieux par tous ces élèves et leurs professeurs.

Leur plaisir sera le vôtre.

Bienvenu à cette super fête des pères à Saint-Jean!

 

Jacques Bouteiller et Christian Delage

Concert en l'abbatiale
Repost 0
Published by niddanslaverdure
commenter cet article
15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 05:30

 

C'est avec le dévelopement de la circulation automobile, aux lendemains de la guerre de 1914-1918 qu'apparaissent dans les villes les premiers panneaux de signalisation. L'usage de l'automobile se développant, ceux-ci se mettent à envahir les villages et les campagnes les plus reculés de l'hexagone. (on disait à l'époque "les panneaux indicateurs")

 

Saint-Jean n'échappe pas au phénomène, et c'est en 1924 que les premiers fleurissent.

 

Lors du conseil municipal en date du 24 août : 

Panneaux de signalisation

Ainsi, dans la séance du 9 novembre 1924 :

Panneaux de signalisation

Ces panneaux, dont le caractère publicitaire était évident, étaient proposés gratuitement aux communes qui acceptaient où refusaient. C'est ce qui se passe à Saint-Jean quand le conseil municipal, de nouveau sollicité, décide dans sa séance du 8 février 1925 que :

Panneaux de signalisation

Aucune photo, s'il en fut faites, ne nous reste de ces panneaux.

Repost 0
Published by niddanslaverdure
commenter cet article
13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 05:32

 

Nous avons publié (voir « Un peu d’histoire » du 30 octobre 2013) la liste des habitants soumis à l’impôt du aux troupes prussiennes.

 

Sans avoir le détail de ce que dût subir la commune, nous en retrouvons la trace au travers de quelques documents conservés.

 

Ainsi une délibération du conseil municipal en date du 8 janvier 1871 qui l’oblige à aménager le budget pour faire face aux dépenses occasionnées par l’occupation prussienne. 

Un peu d’histoire : il y a 245 ans

Ces dépenses seront compensées en 1874 par le ministère de l’intérieur comme nous le voyons par la délibération ci-après par laquelle le conseil demande l’autorisation de vendre ces indemnités.

Un peu d’histoire : il y a 245 ans

Certains habitants percevront aussi quelques compensations. Nous apprenons à la lecture du rapport fait par le préfet de l’Oise lors de la 2ème session du conseil général en 1875 que celui-ci « Demande le vote d'une somme de 765frs,75c. représentant le montant de la location du 1er octobre 1870 au 31 décembre 1871 de la brigade de gendarmerie de Saint Jean aux Bois, pour indemniser les propriétaires du logement fourni par eux à cette brigade ».

Repost 0
Published by niddanslaverdure
commenter cet article
10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 05:31

 

Après avoir traité longuement il y a quelques temps de la « Bonne idée » et de l’auberge de la mère Leroy qui l’avait précédée, il y a déjà bien longtemps, j’ai omis de vous signaler qu’en 1887, deux artistes peintres domiciliés à Paris BOUDIER Édouard et SCHREIBER Charles Baptiste, avaient été les témoins lors de la déclaration de la naissance d’Édouard Constant LE ROY le 24 octobre.

Compléments d’information
Compléments d’information
Compléments d’information

Ces deux peintres séjournaient assez souvent dans la région. Nous n’avons pas trace des œuvres de Schreiber. Par contre plusieurs tableaux et croquis de Boudier figurent dans le catalogue du musée Vivenel à Compiègne. Un certain nombre de ceux-ci représente des vues de St Jean et de ses alentours immédiats.

Un croquis de Boudier

Un croquis de Boudier

Bien que nous n’ayons aucun texte qui le prouve on peut penser que s’ils acceptent d’être les témoins de la naissance du fils de l’aubergiste c’est qu’ils séjournaient chez lui lors de leurs séjours dans la région et avaient noué avec la famille Leroy des liens d’amitié.

 

Edouard Constant Le Roy décèdera relativement jeune, le  24 mars 1914 âgé à peine de 27 ans.

Repost 0
Published by niddanslaverdure
commenter cet article
8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 05:35

 

Dans le numéro XXIV des "Annales archéologiques" de 1864, Louis Sauvageot, publie une étude sur le prix que pourrait coûter la construction de l'église abbatiale, si elle devait être construite à cette époque.

 

C'est assez curieux de lire cette étude.

 

Toutefois ce qui nous rassure c'est de lire qu'à ce moment, Louis sauvageot donnaît à l'église une espérence de vie de six siècles. Ce qui laisse à nos successeurs de belles heures à écouter l'orgue  en concert.

 

Vous remarquerez que figure sur les croquis de l'époque, une flèche au-dessus du transept.

Coût de l'église abbatiale
Coût de l'église abbatiale
Coût de l'église abbatiale
Coût de l'église abbatiale
Coût de l'église abbatiale
Coût de l'église abbatiale
Repost 0
Published by niddanslaverdure
commenter cet article
6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 05:30

29 juillet 1745 décès de B. Hervé Philippe VIRIER, chanoine régulier   

Défunts enterrés dans l’église (3)
Défunts enterrés dans l’église (3)

14 mai 1747 décès de Jean SAVARY

Défunts enterrés dans l’église (3)

8 novembre 1759 décès du R. P. Antoine PARIER

Défunts enterrés dans l’église (3)

24 janvier1761 décès de Jean Michel PATIN  

Défunts enterrés dans l’église (3)

22 janvier 1762 décès de Jean Baptiste PAULIN

Défunts enterrés dans l’église (3)

3 avril 1762 décès de François DARCHIN

Défunts enterrés dans l’église (3)

Ouvrons une parenthèse pour préciser que François Darchin, originaire de Morienval, était au service de l’abbaye depuis de nombreuses années. Marié à Saint-Jean avec Marie Anne Fillon le 5 juin 1725, il fut employé à la ferme comme laboureur pour devenir à partir de 1742 le fermier en titre de l’abbaye. A la suite du décès de son épouse le 2 octobre 1747, il continue, en 1749 le bail de la ferme en association avec son fils François. Il terminera ses vieux jours au service des quelques chanoines qui peuplent encore l’abbaye. 

 

5 mai 1770 décès de Charles Eugène DUBOIS

Défunts enterrés dans l’église (3)

Charles Eugène Dubois fut le dernier prieur inhumé en l’église. Resté sur place après 1761 pour assurer la gestion des biens de l’abbaye, c’est à ce titre qu’il prit place dans le chœur de l’église. Son successeur, le curé Bonvalot, n’eut pas ce privilège, la révolution étant passée par là, lui permettra de jouer un rôle qu’il n’avait certainement pas envisagé au moment de sa nomination au mois de juin 1770.

Repost 0
Published by niddanslaverdure
commenter cet article
3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 05:30

 

Quelques années plus tard, en 1850, Louis Graves (secrétaire général de la préfecture de l’Oise aussi historien) signale que dans le croisillon sud on voyait la pierre tombale de Diane de Clausse, 33e abbesse, avec cette épitaphe :

Défunts enterrés dans l’église (2)

Louis Sauvageot  (architecte ayant mené des études sur l’église) écrit : « Le croisillon nord de l’église était tout entier dallé avec des pierres tumulaires des XIIIe et XIVe siècles, dont quatre à double figure sont en marbre noir. La mieux conservée représentait un personnage noble ayant un chien à ses pieds, et entouré d’une arcade trilobée ; un bouclier était à son côté. Des entailles creusées à la place de la tête et des mains jointes avaient reçu des plaques de marbres blanc, peut-être même de cuivre, sur lesquelles étaient figurés le masque et les extrémités ».

 

Dans un manuscrit de Dom Bertheau sur l’histoire de Compiègne, le folio 215 porte la mention suivante : « Art. 6 Titre des seigneurs de Coudun enterrés à l’abbaye de Saint-Jean ».

 

L’abbé Dangu dans sa monographie sur Saint-Jean-aux-Bois, écrit « En rapprochant les passages du manuscrit de Dom Berteau et la description de Sauvageot, nous devons supposer comme vraisemblable, que ces pierres tombales furent celles des seigneurs de Coudun et de Thourotte, sans pouvoir affirmer rien de plus précis ».

 

Et plus loin qu’ « il est certain, d’après les textes de Graves et Sauvageot, que les abbesses et plusieurs religieux ont été enterrés dans l’église de l’abbaye ».

 

Il écrit aussi que « Le Gallia Christiana indique, comme ayant été inhumé dans l’église abbatiale de Saint-Jean-aux-Bois, Raoul de Coudin, évêque de Soissons, originaire de ce lieu, d’où sa famille tirait son titre seigneurial ».

 

A rapprocher donc : « Du témoignage de plusieurs habitants, on voyait encore avant la réfection du dallage de l’église, au-dessous de la clef de voûte du transept, une pierre tombale représentant un évêque avec ses attributs épiscopaux ».

 

Pour le reste, l’abbé Dangu est très lapidaire sur le sujet. Nous signale-t-il trois chanoines enterrés dans l’église. L’un en 1661, le second en 1675 et le troisième en 1747. Malgré l’existence des registres paroissiaux à ces dates, ouverts depuis 1650, les décès de ces religieux ne sont pas enregistré.

 

Les seuls chanoines de l’ordre de Saint-Augustin dont il est possible d’affirmer que leur inhumation fut faite en l’église sont ceux dont les actes de décès le précise d’une façon formelle sur les actes des registres paroissiaux. Mais nous sommes là très près de l’extinction de l’abbaye de Saint-Jean-aux-Bois (1761). Nous noterons que le maître d’école, Jean Savary eut l’honneur de figurer parmi eux ainsi que François Darchin, domestique de l’abbaye.

Repost 0
Published by niddanslaverdure
commenter cet article
1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 05:35

 

Peu d’indices permettent de dresser la liste des abbesses, religieux et autres personnages enterrés dans l’église. 

 

Tâche rendue d'autant plus difficile que, lors de la restauration de l'église dans la deuxième moitié de XIXe siècle, toutes traces des dalles tumulaires disparurent, détruites pour faire place à un nouveau carrelage.

 

Ces dalles étaient très dégradées, dit-on ; est-ce la raison qui fit qu’aucun relevé ne fut dressé afin de conserver trace des inscriptions encore lisibles.

 

Seule la dalle funéraire de Marie du Gast, en bon état, fut conservée.

Défunts enterrés dans l’église

Elle fut déposée et entreposée quelques temps dans un appentis du chantier puis, sans doute le conseil municipal ne sachant qu'en faire, eut la bonne idée de la « donner gracieusement au Musée de Compiègne » comme nous le rapporte un article du « Progrès de l’Oise » en date du mercredi 26 novembre 1873. Celui-ci rapporte un compte rendu de la Société Historique de Compiègne du 20 novembre précédent. La « Société étant heureuse de voter des remerciements (à la commune) pour cette libéralité, qui assure la conservation de ce monument ».

 

Cependant, dans la description de l’église qu’il fait le 29 juin 1814, Léré signale d’autres dalles funéraires visibles. Ainsi écrit-il :

Défunts enterrés dans l’église

à suivre…

Repost 0
Published by niddanslaverdure
commenter cet article
30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 05:33

 

Suite de l'article du 6 mai

Problème de marches
Problème de marches

Si nous nous transportons au côté sud de l’église, nous observons qu’il faut franchir une marche et demie pour y pénétrer, le sol de l’ancien cloître étant nettement en contre-bas de la rue du Couvent, qui elle, nous en trouvons trace, est constituée de remblais.

Problème de marches

Alors peut-on penser que toute l’église était surélevée par rapport à son entourage ? C’est possible.

Ce qui est certain, c’est que M. Bombart n’entreprit pas le dégagement de ces supposées quatre marches, peut-être par scepticisme, mais sûrement devant l’ampleur et le coût de tels travaux.

A moins d'entreprendre un sondage pour s'en assurer, mais est-ce bien nécessaire, pourquoi ne pas imaginer réelles les affirmations de M. Mimey quant à la présence de ces quatre marches. Ce qui est certain, nous ne sommes pas près de les franchir.

Repost 0
Published by niddanslaverdure
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de niddanslaverdure
  • Le blog de niddanslaverdure
  • : Décrire le village de Saint Jean aux Bois dans l'Oise. Parler des curiosités de la forêt de Compiègne. Raconter des anecdotes villageoises. Tous les articles publiés dans ce blog sont extraits de livres, brochures et articles publiés par l'auteur. Ils ne peuvent être reproduit sans son accord.
  • Contact

Texte Libre

Recherche