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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 06:28

 

Il démissionne de ce poste entre le conseil municipal du 11 fructidor An X (29 août 1802) et celui du 24 Vendémiaire an XI (16 octobre 1802). C’est par une simple phrase du préambule de la délibération du 24 vendémiaire que l’on apprend cette démission : « … les membres composant le conseil municipal de la commune de Saint Jean aux Bois, convoqués en vertu de la circulaire du sous-préfet de Compiègne en date du dix sept vendémiaire an onze réunis chez le citoyen adjoint de la commune, attendu la démission du citoyen maire ».

 

Le préfet Belderbusch nomme maire le citoyen Leduc, jusqu’alors adjoint, afin de remédier à cette démission.

Qui était Poulletier? (suite)

Charles Augustin Poulletier décède le 5 avril 1817, en son domicile de St Jean aux Bois à l'âge de 78 ans.

 

Par son testament ce sont les enfants Esmangard que Poulletier reconnaît comme ses seuls et légitimes héritiers.

 

Le samedi 27 décembre 1817 paraît dans le n°46 du mémorial administratif du département dé l'Oise, une ordonnance du roi datée du 28 novembre 1817.

 

Par cette ordonnance, le trésorier de la fabrique de St Jean aux Bois, et le maire de cette commune sont autorisés à accepter les legs faits au profit de l'église et des indigents de la dite paroisse, par le sieur Charles Augustin Poulletier aux termes de son testament olographe en date du 22 mars 1817.

 

Que laisse-t-il à l'église?

 

« Au nom de la très sainte trinité et écrit de ma main ceci est mon testament olographe.

Je lègue et donne en toute propriété à l'église de Saint Jean aux Bois, ma paroisse,

1° Pour son entretien une rente  annuelle de trois cents francs à prendre sur les deux inscriptions que je possède des plus fortes sommes que je possède sur le grand livre de la dette publique.

2° Une somme une fois payée de deux mille francs pour les réparations les plus instantes de ladite église.

3° Une somme de trois cents francs également une fois payée pour l'achat des linges les plus nécessaires aux besoins de la sacristie ».

 

Ce sont des sommes considérables pour l'époque, si l'on songe par comparaison, que les recettes moyennes de la commune ne dépassent rarement les trois cents francs.

 

Sa commune n'est pas oubliée.

 

Le 18 mai 1817, le Conseil municipal est convoqué par le maire en vertu de l'autorisation du Préfet, afin d'examiner les dispositions du testament de M. Poulletier qui concerne la commune.

 

Après que le maire en eut donné lecture, le Conseil constate que M. Poulletier donne aux habitants les plus nécessiteux le surplus de son approvisionnement de blé de charité. « Je lègue et donne aux plus nécessiteux des habitants de Saint Jean aux Bois le surplus actuel de mon approvisionnement de charité en blé pour la distribution continuer d'être faite aux plus nécessiteux ». D'après la déclaration qui a été faite par M. Esmangard de St Maurice son neveu et exécuteur testamentaire, cet approvisionnement consiste en cent vingt mines de blé, c’est-à-dire environ 57 hectolitres, ce qui est loin d'être négligeable. Cette quantité est à répartir suivant la liste qui en a été laissée par le testateur.

 

Le conseil municipal, en ce qui le concerne, par sa délibération « a été unanimement d'avis qu'attendu que cette donation était très avantageuse pour les habitants les plus nécessiteux de ladite commune, n'étant obligé à aucune charge, d'accepter la dite donation, et invite le maire de solliciter auprès de M. le préfet une ordonnance du roi pour la validité d'icelle ».

M. le maire est aussi invité à bien vouloir "supplier M. le préfet de solliciter auprès du roi ladite ordonnance pour le plus tôt possible attendu l'urgence".

 

Dans la lettre du 20 avril qu'il adresse au sous préfet, accompagnée de la délibération, le maire écrit, « Je vous prie, M. le sous préfet de vouloir bien nous faire obtenir le plus tôt possible à la commune une ordonnance du Roi qui l'autoriserait à accepter ledit legs, nos pauvres nécessiteux ayant surtout besoin de blé dans le moment difficile où nous sommes ».

 

Dans une lettre au maire datée du 4 juillet 1817, le sous préfet de Compiègne, en adressant à celui-ci la liste des marguilliers nommés par l'évêque d'Amiens, lui demande d'inviter ceux-ci « à se réunir de suite et a prendre une délibération sur l'acceptation des legs faits par feu M. Poulletier à l'église et fabrique de votre commune, de laquelle délibération, vous les engagerez à m'envoyer promptement une expédition pour que je puisse transmettre le tout à M. le préfet qui sollicitera du gouvernement les autorisations nécessaires ».

 

L'ordonnance du Roi sera donnée le 26 novembre 1817 au château des Tuileries.

 

« Le maire de la commune et le trésorier de la fabrique de l'église de St Jean aux Bois, département de l'Oise, sont autorisés à accepter les legs faits au profit des indigents et de l'église de la dite paroisse par le sieur Charles Augustin Poulletier, aux termes de son testament olographe en date du 22 mars 1817 ».

 

Les nombreux travaux nécessaires à l'entretien de l'église utiliseront une grande partie de ces fonds. Ainsi en l'an 1833 le remplacement d'une poutre et des réparations à la toiture. Une somme de mille francs fut versée au moment de la restauration de l'église.

 

En fin de  testament Poulletier précise qu’il  « désire être enterré au dehors et en avant du grand portail de l'église ma fosse aura six pieds de creux au moins, et sera à mes frais recouverte en tombe de pierre de Senlis de manière à former une plate forme en avant le seuil de la porte ».

 

Ses cendres furent transférées en 1866 dans le cimetière communal. Sa pierre tombale que l'on voit encore, tournée vers le calvaire de l'abbé Brément est aujourd'hui en mauvais état. 

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 06:34

 

Charles Augustin Poulletier est baptisé le jour même de sa naissance en l'église St Jacques de Compiègne le 18 février 1739. Fils légitime du sieur Philippe Hyacinthe Poulletier écuyer du Roy, commissaire ordinaire des guerres et de dame Madeleine Engadrem Esmangart de Beauval, le parrain est le sieur Charles Philippe Hyacinthe Poulletier, et la marraine dame Augustine Engadrem Esmangart. Voilà pour ses origines.

 

Augustin Poulletier est issu d'une famille que nous appellerions aujourd'hui de notables. Nous en trouvons plusieurs à la maîtrise de Compiègne au 17ème siècle. Nous avons vers 1768, un prêtre vicaire et ensuite curé du Crotoy, qui vient à St Jean à plusieurs reprises remplacer le curé prieur Dubois. Il assistera aux obsèques de ce dernier. Son frère Claude François a été président du tribunal civil de Compiègne de 1807 à 1810. Son neveu, du côté maternel, François Esmangard de St Maurice, était à la mort de Poulletier en 1817, adjoint au maire de Compiègne, membre du conseil d'arrondissement.

 

Lui-même durant sa vie active, est commissaire général et ordonnateur de la marine.

 

Quelques lignes écrites dans le registre des délibérations de la commune à la date du 17 frimaire An IV de la République (8 décembre 1795), nous apprend que Charles Augustin Poulletier, auparavant domicilié à Compiègne, demeure depuis le 1er juin à Saint-Jean-aux-Bois. Il habite dans une partie des anciens bâtiments du couvent qu’il avait acquis l’année précédente. Sa sœur, Marie Françoise, habite avec lui. Celle-ci décède le 13 juin 1808.

 

Dans son livre "Description du département de l'Oise", édition de l'an XI (1803) Cambry — premier préfet de l’Oise — nous donne cette description du personnage. "Le village de S. Jean est au milieu de la forêt ; la colline par laquelle on y descend en venant de Pierre Fonts, assez rapide pour que nous fussions obligés d'enrayer : le pauvre village, les tourelles découvertes, l'abbaye dans un état déplorable, me disposèrent au changement dont j'allais être le témoin. Un ancien intendant de la marine, homme plein de lumières et de probité, que j'ai connu dans des jours plus heureux entourés du luxe de sa place, s'est retiré dans cet asile, où, fatigué des hommes, ami d'une retraite sauvage, absolue, il vit, travaillant de ses mains la terre, et n'ayant d'autre compagnon qu'un chien qui ne l'a pas quitté ; sa barbe avait six lignes de longueur (le pouce, 27 mm, était divisé en 12 lignes), ses cheveux gris étaient hérissés sur sa tête, ses vêtements participaient au délabrement de tout ce qui l'entourait : nous nous serrâmes la main en versant quelques larmes. Il est heureux encore dans cet état, car il est dégoûté du monde qu'il connaît, et sait vaincre par sa sagesse, par sa philosophie, par sa fermeté, par le travail, tous les regrets qui pourraient l'assaillir. Nous fîmes chez lui un repas très frugal, dans lequel il nous prodigua les restes de sa fortune passée ; quelques vins délicats, du vin de cap, des liqueurs de la Martinique, et d'excellent café moka ; nous le quittâmes, pressés par le temps, par la nuit, en souhaitant qu'un jour le gouvernement le rende (s'il veut y consentir) au monde, à la marine, qu'il peut servir utilement."

 

D’après ce que nous lisons par ailleurs, Poulletier ne devait quand même pas être dans le dénuement que nous donne à lire Cambry. A la lecture du testament qu’il laisse à son décès, l’on s’aperçoit qu’il disposait de revenus assez conséquents.

 

Ses fonds comptants, ses revenus en blé et autres grains sont importants. Il possédait une calèche et cheval.

 

A son service quatre domestiques et deux femmes, dont l'une semble avoir joué le rôle de gouvernante durant de très longues années, rendant « de bons, fidèles et loyaux services ».

 

Du 11 germinal An VI (31 mars 1798) au mois de messidor An 7 (juin-juillet 1799) est l’agent municipal chargé de l'enregistrement des actes d'état civil de la commune.

Nommé aux fonctions de maire le 24 germinal an VIII (14 avril 1800) par commission du préfet Cambry, il était sous Louis Aubé (maire précédent), officier municipal. Son activité se confond avec celle de son adjoint Leduc.

Qui était Poulletier?

à suivre…

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 06:34

 

Comme écrit précédemment, c'est le 10 brumaire An 3 (31 octobre 1794) que la vente entre Jean-Baptiste Deschamps et Charles Augustin Poulletier intervint. Donc très peu de temps après l'adjudication du 29 prairial An 3 (18 juin 1794).

 

Un point nous échappe à la lecture de cette vente. Deschamps achète l'ancien presbytère 52 400 livres, tandis que la vente à Poulletier est faite sur la base de 50 000 livres. Sauf si les loyers compris dans la période allant du 18 juin au 5 novembre, auxquels il faut ajouter les 260 livres des fruits revenant à l'acquéreur, on ne s'explique pas pourquoi Deschamps aurait revendu à un prix inférieur cette propriété. Il s'agit là, vraisemblablement d'un accord les deux protagonistes dont certains éléments nous échappent.

La vente de l’ancien presbytère en 1794 (suite)
La vente de l’ancien presbytère en 1794 (suite)

Copies des divers reçus. (Archives communales)

La vente de l’ancien presbytère en 1794 (suite)
La vente de l’ancien presbytère en 1794 (suite)
La vente de l’ancien presbytère en 1794 (suite)
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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 06:30

 

La vente eut lieu suivant le calendrier fixé.

La vente de l’ancien presbytère en 1794 (suite)
La vente de l’ancien presbytère en 1794 (suite)
La vente de l’ancien presbytère en 1794 (suite)
La vente de l’ancien presbytère en 1794 (suite)

Dans les faits Jean Baptiste Deschamps, alors maire de la commune, ne servit que d’intermédiaire dans l'achat de l'ancien couvent puisque dès le 10 brumaire an 3 (31 octobre 1794) un acte de vente est passé entre lui et Charles Augustin Poulletier demeurant audit Compiègne.

 

On peut penser que Poulletier, issu d'une famille connue à Compiègne et dont plusieurs de ses membres occupaient d'importantes fonctions sous l'ancien régime, lui-même étant ancien intendant et contrôleur général de la marine, craignait sans doute, compte tenu de ses origines, de ne pouvoir directement être accepté comme adjudicataire et qu'il avait monté ce subterfuge en accord avec Deschamps. Poulletier disposait de revenus suffisamment convenables pour se rendre acquéreur de l'ancien couvent. Ce qui n'était certainement pas le cas de Deschamps.

 

Un avis figure dans les archives de la Société historique de Compiègne en date du 22 pluviôse an 10 (11 février 1802) qui informe le maire que la somme de 627 francs 9 centimes due au citoyen Poulletier pour la solde de retraite des trois premiers mois de l'année, lui sera remise par le payeur général de la marine, à charge par lui à la lui remettre. Soit un revenu annuel de plus de 1500 francs. Quelques années plus tard, Léré écrira " Il avait une retraite de 2000 francs et un revenu de 8000 francs en bien-fonds". Ce qui, pour l’époque n’était pas une somme négligeable.

La vente de l’ancien presbytère en 1794 (suite)

à suivre…

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 06:30
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 06:37

 

Samedi dernier, 6 février, le maire et le conseil municipal recevaient les anciens du village, pour le traditionnel banquet du nouvel an.

 

Dès midi, ceux-ci se pressaient dans la maison du village, pour déguster cette année le menu préparé par le restaurant "La bonne idée".

 

Et comme habituellement dans pareille circonstance, bonne ambiance, chacun appréciant de retrouver les amis, le repas et les boissons, mais comme toujours chacun consommant avec grande modération.

 

Petite rétrospective de cette journée en photos.

Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean
Repas des séniors de St Jean

Demain les photos du repas.

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 06:29

 

Le lot le plus important des biens de l’ancienne abbaye concernait la partie proprement dite de l’ancien couvent, désignée sous le nom de « l’ancien presbytère ».

 

Ce lot (n° 502) n'avait pas été mis en vente lors des précédentes adjudications de 1791 et 1792.

 

Outre les bâtiments conventuels, y compris la salle capitulaire, les terres de ce lot s’étendait dans un périmètre que l’on peut encore délimiter aujourd’hui puisque, pour l’essentiel les murs de l’ancienne abbaye subsistent encore en partie, sauf pour le côté jouxtant la rue des Plaideurs, l’ancien chemin menant de Pierrefonds à La Croix Saint-Ouen. (aussi appelé chemin de Villers-Cotterêts)

 

Ces murs bordent en partie l’actuel arboretum et l’on peut en voir le retour en direction de la rue des Plaideurs au bout de l’impasse du Couvent.

 

C’est le citoyen Comont fils de Pierrefonds qui est désigné pour faire l’expertise.

La vente de l’ancien presbytère en 1794
La vente de l’ancien presbytère en 1794

L’expertise a lieu le 9 mai suivant.

La vente de l’ancien presbytère en 1794

Le 3 prairial An II (22 mai 1794), le conseil de district prend l’arrêté suivant :

La vente de l’ancien presbytère en 1794
La vente de l’ancien presbytère en 1794

Le 3 prairial n  (22 mai 1794) est publié l’avis suivant : 

La vente de l’ancien presbytère en 1794
La vente de l’ancien presbytère en 1794

à suivre.…

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 06:28

 

Parmi les documents qui concernent la vente des bâtiments de l’ancienne abbaye, nous trouvons cette estimation concernant les locaux occupés par l’instituteur, tant pour son habitation que pour l’école.

 

A sa lecture nous pouvons juger de l’état déplorable dans lequel Firmin Renard logeait sa famille et faisait la classe à ses élèves.

 

Une délibération du conseil municipal, qui s’adresse aux « citoyens administrateurs du district de Compiègne », en date du 10 ventôse An 2 (28 février 1794) souligne cet état de délabrement : « Nous demandons aux citoyens de nous donner un endroit pour faire l'école plus commode que celle qui existe. Nous certifions qu'il n'est point possible de faire l'école où est l'ancienne. 1° Elle est trop petite, elle est mal située, elle est trop humide, elle est dans un endroit cloaque, il n'y a point de cheminée, il y tombe de l'eau dedans qui rend souvent les enfants malades par le froid qu'ils endurent par l'humidité qu'elle porte. En un mot elle n'est point capable de faire une école, ce n'a jamais été qu'un appentis. Nous représentons aux citoyens administrateurs qu'il y a dans la communauté ci-devant couvent une salle à côté de la maison de la maison commune, où de tient le greffe qui serait bien commode, parce qu'il y a une cheminée et l'endroit bien plus commode et plus sain pour les enfants et pour l'instituteur. C'est là où le citoyen Renard a fait plusieurs années l'école, mais le citoyen prieur ci-devant, l'a fait placer dans ce vilain trou là, et vous rendrez un grand service à la commune et à l'instituteur et aux enfants. »

L'école
L'école
L'école
L'école
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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 06:28
Vente des maisons (lots 282 à 288)
Vente des maisons (lots 282 à 288)
Vente des maisons (lots 282 à 288)
Vente des maisons (lots 282 à 288)
Vente des maisons (lots 282 à 288)
Vente des maisons (lots 282 à 288)
Vente des maisons (lots 282 à 288)
Vente des maisons (lots 282 à 288)
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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 06:30
Vente des maisons (lots 275 à 281)
Vente des maisons (lots 275 à 281)
Vente des maisons (lots 275 à 281)
Vente des maisons (lots 275 à 281)
Vente des maisons (lots 275 à 281)
Vente des maisons (lots 275 à 281)
Vente des maisons (lots 275 à 281)
Vente des maisons (lots 275 à 281)
Vente des maisons (lots 275 à 281)

à suivre…

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